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MON VILLAGE : LE FAUBOURG
DU ROULE ET SES ENVIRONS
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Acacias (rue des) - Alfred de Vigny (rue) - Anatole-de-la-Forge (rue) - Artois (rue d') - Arsène Houssaye (rue) - Astorg (rue d') - Balzac (rue) - Bayen (rue) - Beaucour (avenue) - Beaujon (rue) - Berri (rue de) - Berryer (rue) - Bertie Albrecht (avenue) - Bois de Boulogne - Boulnois (place) - Brey (rue) - Champs-Élysées (avenue des) Les jardins - Champs-Élysées (avenue des) Le Rond-Point - Champs-Élysées (avenue des) Numéros pairs - Chazelles (rue de) - Colonels-Renard (rue des) - Concorde (place de la) - Courcelles (boulevard de) - Courcelles (rue de) - Daru (rue) - Étoile (place de l') - Étoile (rue de l') - Faubourg St-Honoré (rue du) Ie parti - Faubourg St-Honoré (rue du) IIe partie - Faubourg St-Honoré (rue du) - Foch (avenue) - Fourcroy (rue) - Franklin-Delano-Roosevelt (avenue de) - Friedland (avenue de) - Gabriel (avenue) - Grande-Armée (avenue de la) - Haussmann (boulevard) - Hoche (avenue) - Jean-Goujon (rue) - Lamennais (rue) - Laugier (rue) - Mac-Mahon (avenue) - Malesherbes (boulevard) - Marcel-Renault (rue) - Margueritte (rue) - Méduse (passage de la) - Monceau (parc) - Monceau (rue de) - Montalivet (rue) - Montenotte (rue de) - Néva (rue de la) - Pierre-Demours (rue) - Pierre-le-Grand (rue) - Poncelet (rue) - Renaudes (rue des) - Retiro (cité du) - Saussier-Leroy (rue) - Ternes (avenue des) - Ternes (place des) - Théodule Ribot (rue) - Tilsitt (rue de) - Troyon (rue) - Van Dyck (avenue) - Villebois-Mareuil (rue) - Villa Nouvelle Wagram - Wagram (avenue de) - Wagram-Saint-Honoré (villa) - Washington (rue).
Acacias (rue des) : Cette rue qui relie l'avenue de la Grande-Armée à l'avenue de Mac-Mahon figure sur le plan cadastral de 1825. Son nom est dû à une ancienne plantation d'acacias qui bordait sa chaussée, arbres qui disparurent vers 1877. (10/01/07)
Alfred de Vigny (rue) : Le poète et écrivain romantique Alfred de Vigny (1797-1863) n'a probablement jamais habité dans cette rue dont un des charmes réside dans la proximité du Parc Monceau sur lequel ouvrent certaines façades privilégiées de maisons portant des numéros pairs. (5/08/06)
Anatole-de-la-Forge (rue) : Cette rue qui relie l'avenue de la Grande-Armée à l'avenue Carnot fut ouverte en 1892 et porte le nom du publiciste et homme politique qui, en 1870, alors Préfet de l'Aisne, empêcha à la tête de sa garde, une colonne prussienne d'envahir Saint-Quentin. (15/12/07)
Artois (rue d') : Cette rue discrète entre Haussmann et Champs-Élysées garde à certaines heures le charme provincial qu'elle avait il y a cent ans. Elle porte le nom du comte Charles d'Artois, frère de Louis XVI et de Louis XVIII, et futur roi Charles X qui possédait là de vastes terrains. La rue hébergea de grands artistes, un salon mondain très couru, des truands et de grandes coquettes. (20/02/2008)
Arsène Houssaye (rue) : Cette petite rue proche de l'Étoile commence aux Champs-Elysées, croise l'avenue de Friedland avant de s'arrêter rue Beaujon. Elle porte le nom d'un écrivain et homme de théâtre fastueux, habile aux affaires qui connut une grande célébrité en son temps. (22/11/07)
Astorg (rue d') : Cette rue, ainsi que la rue Roquépine qui la coupe à angle droit, a été percée, en 1774, sur d'anciens marais appartenant, en partie, à Louis d'Astorg, marquis de Roquépine. Le but était de permettre aux gardes françaises casernés rue Neuve-Saint-Charles (de la Pépinière) de passer sans trop de mal à travers ces marécages faire l'exercice aux Champs-Élysées. 15/07/07)
Balzac (rue) : Cette rue qui commence au N° 124 de l'avenue des Champs-Élysées traverse l'avenue de Friedland et s'achève à la hauteur du N° 193 de la rue du Faubourg Saint-Honoré. Elle s'appelait autrefois rue Fortunée et porte le nom du romancier Honoré de Balzac, auteur de la Comédie Humaine. Il y décéda auprès de Mme Hanska dans une demeure aujourd'hui disparue qui se trouvait à la hauteur du N° 12. (20/10/06)
Bayen (rue) : Cette voie du XVIIe arrondissement commence 1, rue Poncelet et finit 23, bd Gouvion-Saint-Cyr. Ancien chemin du chàteau des Ternes, elle devint rue de l'Arcade lorsque vers 1781 l'architecte Lenoir mutila l'antique demeure en traçant une route à trravers le corps du bâtiment central. Le nom actuel de la rue, datant de 1864, est celui du chimiste Pierre Bayen (1725- 1798). (20/12/06)
Beaucour (avenue) : Ruelle discrète, secrète, mystérieuse, pompeusement baptisée "avenue" située entre l'opulente avenue Hoche et la rue Daru, l'une des plus anciennes voies du quartier. (5/02/07)
Beaujon (rue) : Rue proche de la place de l'Étoile située entre la rue Balzac et l'avenue de Wagram, ouverte sur l'ancien domaine du financier Nicolas Beaujon (1708-1786) dont elle porte le nom. (10/11/07)Berri (rue de) : Ce modeste chemin conduisant jadis de Chaillot au Roule fut appelé plus tard ruelle de Chaillot ou de l'Oratoire puis, en 1848, rue de la Fraternité. Il devint rue de Berri en 1852, en souvenir de Charles-Ferdinand d'Artois, duc de Berry (1778-1820), l'un des fils du prince d'Artois, que Louvel assassina en 1820. La rue actuelle fut prolongée en 1864 de la rue du faubourg Saint-Honoré jusqu'au boulevard Haussmann. (6/11/06)
Berryer (rue) : Cette rue, tracée en 1842 à travers l'ex-Folie-Beaujon, fit partie de la rue des Écuries d'Artois (cf. rue d'Artois) avant de porter en 1848 le nom de rue de la Réforme, pour recevoir en 1877 le nom de l'avocat et homme politique Pierre-Antoine Berryer (1790-1868). L'Hôtel Salomon de Rothschild occupe l'emplacement de la dernière demeure de Balzac et de Mme Hanska, aujourd'hui détruite. (13/03/07)
Bertie Albrecht (avenue) : Cette avenue fut ouverte, en 1908, sous le nom d'avenue du Parc-Monceau, sur l'emplacement d'un couvent de surs Augustines, appelé Le Roule, fermé en 1906, et démoli peu après. Elle a reçu en 1944, le nom de Bertie Albrecht (1893-1943), une patriote de confession protestante, morte à la prison de Fresnes où les Allemands venaient de l'incarcérer pour faits de résistance. (7/02/07)
Bois de Boulogne : Ce haut lieu de l'histoire parisienne connut des jours de gloire et bien des vicissitudes depuis le Moyen-Âge jusqu'à nos jours. Jadis forêt sauvage repaire de malfaiteurs et de loups, refuge des ermites et des proscrits, puis chasse royale, il est devenu une promenade à la mode, un jardin de fêtes et d'agrément, une réserve d'oxygène naturelle de la capitale. (20/08/07)
Boulnois (place) : Une jolie petite place en impasse du XVIIe Arrondissement, blottie près de la Place des Ternes, entre le Marché Poncelet-Bayen et l'avenue, qui doit son nom à un général peu connu du temps de Napoléon, alors propriétaire du terrain qu'elle occupe. (10/10/07)
Brey (rue) : Cette petite rue qui existait avant 1860 porte depuis 1863 le nom de l'architecte Joachim Brey (1795-1875), ancien adjoint au maire de Neuilly, à qui l'on doit l'aménagement de quelques rues de ce quartier. (20/09/2007)
Champs-Élysées (avenue des) Les jardins : De la place de la Concorde au Rond-Point. À l'origine, les Champs-Élysées ne sont qu'un vaste terrain marécageux, inondable à la moindre crue du fleuve, bordé de bois et de taillis lorsque l'on remonte vers les collines, avec de rares constructions: cabanes, chaumières misérables, refuges, s'étendant entre le Faubourg du Roule et la Seine. En moins de deux siècles cette voie est devenue l'une des plus prestigieuses du monde. (15/06/07)
Champs-Élysées (avenue des) Le Rond-Point : (En préparation)
Champs-Élysées (avenue des) Numéros pairs : (En préparation)
Chazelles (rue de) : Cette rue aujourd'hui banale et bourgeoise connut son heure de gloire lorsque, à la fin du 19e siècle, le sculpteur Bartholdi y créa la Statue de la Liberté qui accueille depuis plus de cent ans les marins et les touristes dans la baie de New-York. (2e : 28/05/2007)
Colonels-Renard (rue des) : Une rue minuscule dont le nom honore la mémoire de deux pionniers de l'aéronautique, aujourd'hui injustement oubliés et dans laquelle demeura Gurdjieff, un des plus célèbres "mages" du XXe siècle, honni par les uns, vénéré par d'autres. (10/09/06)
Concorde (place de la) : Cette belle place, commencée en 1757, inaugurée en 1763 fut achevée en 1772. Appelée place Louis-XV à l'origine, place de la Révolution en 1792, place de la Concorde en 1795, puis à nouveau Louis-XV en 1814, Louis-XVI en 1826, Louis-XV encore en 1828, elle a repris en 1830 son nom de place de la Concorde, sans doute pour quelques années encore ! (3/12/06)
Courcelles (boulevard de) : Cette avenue de la Plaine Monceau qui conduit de la place des Ternes au Carrefour de Villiers suit le tracé de l'ancien mur des Fermiers généraux et longe le parc Monceau, délimitant les VIIIe et XVIIe arrondissements de Paris. Les anciens hôtels particuliers ont cédé leur place à des immeubles de bureaux et les immeubles de rapport servant jadis de garantie aux compagnies d'assurances sont aujourd'hui vendus "à la découpe"... (7/10/06)
Courcelles (rue de) : Cette rue musarde depuis le cur du quartier des affaires jusqu'au boulevard extérieur en franchissant le faubourg Saint-Honoré, croisant sur sa route le boulevard Haussmann et son cousin le boulevard de Courcelles, avant de traverser toute la plaine Monceau. (3/09/07)
Daru (rue) : La rue Daru ouverte vers 1790 sous le nom de rue de la Croix, s'appela rue de Milan après la prise de cette ville par les troupes françaises, puis, en 1815 rue de la Croix du Roule. Depuis 1867, elle porte le patronyme de l'historien et homme d'État Pierre Daru (1767-1829), membre de l'Académie française. (1/09/06)
Étoile (place de l') : Cette belle place, achevée sous le Second Empire, vers laquelle convergent douze avenues majestueuses, est couronnée par l'Arc-de-Triomphe. Conçue au temps de Louis XV ce fut en 1806, au retour d'Austerlitz, que Napoléon ordonna qu'un arc de triomphe colossal soit édifié ici en l'honneur des victoires de ses armées. (4/03/07)
Étoile (rue de l') : Petite rue de quartier, secrète et discrète qui doit son nom à la proximité de la place de l'Étoile, et relie l'avenue Wagram à l'avenue Mac Mahon. (24/09/2007)
Faubourg St-Honoré (rue du) Ie partie : De la rue Royale à la place Beauvau.
La rue du Faubourg St-Honoré succèda, vers 1722, à l'ancien chemin moyenâgeux qui conduisait de Paris au Village du Roule et au-delà vers Neuilly. Cette voie qui s'appelait chaussée du Roule depuis 1635, devint la rue du Faubourg-du-Roule puis, en 1847, rue du Faubourg-Saint-Honoré. De la rue royale à la place des Ternes, elle est aujourd'hui l'une des artères les plus élégantes de Paris. (3e révision: septembre 2007) AnnexesFaubourg St-Honoré (rue du) IIe partie : de la place Beauvau à Saint-Philippe-du-Roule (Place Chassaigne-Goyon). Le faubourg chemine toujours parallèlement aux Champs-Élysées avant de s'élancer vers la colline du Haut-Roule et de se dissoudre dans la Plaine Monceau. (3e révision novembre 2007).
Faubourg St-Honoré (rue du) : de la place Beauvau à la place des Ternes. Je laisse en place cette 2e révision de ma promenade, datant de janvier 2007, en attendant de publier la IIIe partie de Saint-Philippe-du-Roule à la place des Ternes.
Foch (avenue) : De la place de l'Étoile à la place Dauphine entrée du Bois de Boulogne, c'est l'une des avenues les plus cossues de la Capitale. Jadis résidence des aristocrates du Second Empire, de la haute bourgeoisie financière, marchande et industrielle, des cocottes et des artistes arrivés, elle est devenue vers la fin du XXe siècle le paradis des snobinards, des blanchisseurs d'argent sale et de quelques dictateurs. On y rencontre aussi leurs domestiques et une foule d'honnêtes gens mal à l'aise d'être pris en otage dans ce pandémonium. (11/11/2007)
Fourcroy (rue) : (En préparation)
Franklin-D-Roosevelt (avenue) : Cette belle avenue qui prend naissance sur les quais de la Seine au Pont des Invalides aboutit à Saint-Philippe-du-Roule après avoir longé le Palais de la Découverte et traversé les Champs-Élysées au Rond-Point. (21/05/2008)
Friedland (avenue de) : Une des douze avenues convergeant vers la place de l'Étoile. Elle reçut son nom en 1864, en l'honneur de la victoire remportée par Napoléon et son armée sur les Russes le 14 juin 1807 aux abords de cette localité de Prusse orientale. (10/12/2007)
Gabriel (avenue) : Cette avenue élégante qui musarde entre les Champs-Élysées et le Faubourg Saint-Honoré ressemble davantage à l'allée cossue d'un jardin anglais qu'à une voie parisienne. Théâtres, statues, beaux arbres, marché aux timbres... (16/09/2007)
Grande-Armée (avenue de la) : Cette belle avenue, prolongement naturel de l'avenue des Champs-Élysées vers la colline de La Défense, avait pour vocation dans l'esprit des urbanistes de la Belle époque, de devenir la voie triomphale des temps modernes. (3e révision : 5 juin 2007)
Haussmann (boulevard) : Ce nom lui a été donné en l'honneur du baron Eugène Haussmann* (1809-1891), préfet de la Seine de juin 1853 à janvier 1870, à qui Napoléon III confia la mission de mener à bien un vaste plan de rénovation de Paris. (Premier jet : 14/11/2007)
Hoche (avenue) : Elle s'appela boulevard de Monceau, puis avenue de la Reine-Hortense (en souvenir de la mère de Napoléon III) avant de recevoir, en 1879, le nom du général Lazare Hoche (1768-1797). C'est l'une des 12 avenues qui rayonne autour de l'Arc de Triomphe. Cette avenue BCBG est en pleine transformation. Les anciens Hôtels des bourgeois parvenus ou des cocottes entretenues de la Belle époque cèdent peu à peu leur place aux sièges d'un luxe moderne et agressif des PDG des grandes sociétés. (2e 10 mars 2007)
Jean-Goujon (rue) : Cette rue cossue du centre du "Triangle d'Or" porte depuis 1823 le nom du sculpteur et architecte Jean Goujon (vers 1510-vers 1570) qui assista Pierre Lescot dans l'ornementation de l'église Saint-Germain l'Auxerrois et participa à la rénovation et aux décorations de la Cour Carrée du Louvre. C'est dans cette rue qu'en 1897 eut lieu le tragique incendie du Bazar de la Charité. (17/05/2008)
Lamennais (rue) : (En préparation)
Laugier (rue) : Cette rue du XVIIe Arrondissement qui relie le cur du quartier des Ternes au boulevard périphérique porte depuis 1864 le nom du chimiste normand André Laugier (1770-1832). (25/06/2008)
Mac-Mahon (avenue) : Cette avenue a été ouverte en 1854, sous le nom d'avenue du Prince Jérôme avant d'englober une partie de la rue de l'Arc-de-Triomphe puis, en 1867, ce qui deviendra l'avenue Niel. Elle a reçu en 1875 le nom de Patrice de Mac-Mahon (1808-1893), descendant d'une vieille famille irlandaise qui tirait son origine de Boro, mythique roi d'Irlande, avant d'émigrer en France après la chute de Jacques II. (11/09/2007)
Malesherbes (boulevard) : En 1800, Lucien Bonaparte, ministre de l'intérieur, prescrivit l'ouverture d'un boulevard entre la place de la Madeleine et la barrière de Monceaux (place Prosper-Goubaux). Ce qui fut confirmé en 1808. Ce boulevard n'avait pas encore atteint la rue d'Anjou lorsqu'on lui donna, par une ordonnance ministérielle de 1819, confirmée par une ordonnance royale de 1824, le nom du magistrat Guillaume de Lamoignon de Malesherbes (1721-1794), ministre de Louis XV et de Louis XVI, l'un des derniers défenseurs du roi martyr. (5/07/07)
Marcel-Renault (rue) : Cette rue porte, depuis son ouverture en 1905, le nom de Marcel Renault (1872-1903), cofondateur avec son frère Fernand, de la fabrique d'automobiles Renault Frères, qui porte leur nom, dont Louis, le troisième "mousquetaire" de la famille n'était alors qu'un brillant employé. (20/08/2007)
Margueritte (rue) : Cette rue a été ouverte, en 1892, sur l'emplacement de l'ancienne usine à gaz des Ternes-Courcelles. Elle a reçu en 1894 son nom actuel, en hommage aux Margueritte, p_re (1798-1857) et fils (1822-1891), respectivement fondateur et administrateur de la Compagnie parisienne du gaz. (30/01/2008)
Méduse (passage de la) : Cette voie privée entre la rue du faubourg Saint-Honoré et la rue de Courcelles doit son appellation au tableau Le Radeau de la Méduse que Théodore Géricault (1791-1824 peignit dans un atelier voisin, aujourd'hui disparu. Seul subsiste un étroit pan de mur serti dans le soubassement du vaste ensemble immobilier construit à son emplacement. (03/11/2007)
Monceau (parc) : Un joli parc dans les beaux quartiers de Paris, où la grande et la petite histoire ont laissé leurs traces, de Garnerin le premier parachutiste de l'histoire à Liane de Pougy qui s'y battit en duel avec sa rivale la Belle Otero, du Duc de Chartres au Baron Haussmann, voici dix hectares d'art et de verdure, d'arbres et de fabriques, d'architecture et de poésie. (2e ré:vision 2/06/2007).
Monceau (rue de) : En préparation
Montalivet (rue) : Cette petite rue située entre la rue d'Aguesseau et la rue des Saussaies, porte aujourd'hui le nom de Pierre Bachasson, comte de Montalivet (1766-1823), ami de jeunesse de Napoléon Bonaparte qui favorisa sa carrière jusqu'à lui confier le Ministère de l'Intérieur en 1809. (10/10/2007)
Montenotte (rue de) : Cette petite rue étroite située entre l'avenue des Ternes et l'avenue Mac Mahon porte le nom de la bataille remportée en 1796 par Bonaparte sur les Autrichiens, dans le nord de l'Italie. Elle abrite la Salle Wagram, un haut lieu du spectacle parisien voué depuis sa naissance à toutes les activités humaines : du sport à l'opéra, du meeting politique aux expositions d'art, en passant par le cirque, la chanson, le théâtre, les bals populaires ou les conseils d'administration. (14/10/2006)
Néva (rue de la) : La rue de la Neva se situe dans le quartier russe. Elle débute à l'embranchement du 260, rue du Faubourg Saint-Honoré et du 1 de la rue Daru; elle finit au 75 boulevard de Courcelles. Elle porte depuis son ouverture en 1880 le nom d'un fleuve de Russie. Aujourd'hui paisible, cette rue bourgeoise, a connu au cours de son histoire des jours plus chauds et des nuits plus animées. (revu le 15/08/07)
Pierre-Demours (rue) : Cette rue qui nous paraît aujourd'hui bourgeoise, commerçante et somme toute assez banale, connut jadis une intense animation. Située au carrefour des créations artistiques, des pionniers de l'automobile et de l'aviation, du cinéma, elle fut un haut lieu de rencontres entre passionnés de toutes ces disciplines. (28/01/2008)
Pierre-le-Grand (rue) : En plein "Quartier russe", la rue Pierre-le-Grand conduit du boulevard de Courcelles à la cathédrale Alexandre Newski, église russe de rite orthodoxe qui réunit chaque dimanche une foule de fidèles. (2/05/2007)
Poncelet (rue) : Cette rue qui figure dès 1730 sur un plan du XVIIe siècle, est une section ancienne de la rue des Dames qui conduisait des Ternes à l'abbaye de Montmartre (une section en subsiste encore sous ce nom dans le quartier des Batignolles). Elle porta ce nom jusqu'en 1868, année où elle reçut celui du mathématicien Victor Poncelet (1788-1867). Elle fut amputée de sa partie nord par le percement de l'avenue de Wagram. (Voir Plans).
Renaudes (rue des) : (En préparation)
Retiro (cité du) : Reliant entre elles des rues prestigieuses, la charmante Cité du Retiro fut restaurée avec beaucoup de soin avant d'être livrée aux vandales de l'immobilier, faute d'avoir été classée ! Aujourd'hui seules quelques maisons anciennes subsistent dans cet univers polaire et ripoliné, mais on dirait un décor de théâtre en trompe-l'oeil ! (20/08/2007)
Saussier-Leroy (rue) : (En préparation)
Ternes (avenue des) : Prolongement naturel de la rue du faubourg Saint-Honoré vers Neuilly dont elle faisait partie avant de devenir parisienne, cette avenue bourgeoise et cossue fut il y a un peu plus d'un siècle une des principales artères de la "Plaine Monceau", quartier des artistes arrivés, des parvenus de la finance, des actrices à la mode et des demi-mondaines. (2e révision janvier 2007)
Ternes (place des) : Située sur une ancienne voie de la commune de Neuilly, cette jolie place fleurie se trouve au carrefour des avenues de Wagram, des Ternes, du Boulevard de Courcelles et de la rue du Faubourg Saint-Honoré. Avant 1864, le mur dit des Fermiers généraux y avait établi un pavillon d'octroi appelé barrière du Roule. (3e : 6/09/2007)
Théodule Ribot (rue) : Le nom de cette rue qui lui a été attribué en 1893 est celui du peintre réaliste Augustin Théodule Ribot (1823-1891) et non celui du philosophe et psychologue Théodule Ribot(1839-1916) aujourd'hui plus connu lui. 7/02/2008)
Tilsitt (rue de) : (En préparation)
Troyon (rue) : Cette rue proche de la place de l'Étoile, ouverte en 1847, s'est appelée Charlot, avant de recevoir en 1875, le nom du peintre Constant-Émile Troyon (1810-1875), ami des artistes de l'École de Barbizon. C'est au coin de la rue Troyon et de l'avenue Mac-Mahon que la vie d'Édith Piaf bascula en 1935, avec la rencontre de Louis Leplée qui la propulsa sur le devant de la scène. (22/06/07)
Van Dyck (avenue) : Cette brève avenue ombragée plantée de beaux platanes présente, avec sa porte grille monumentale, l'un des principaux accès au Parc Monceau. Situé au carrefour del'avenue Hoche, des rues de Courcelles et Alfred-de-Vigny, elle offre au promeneur une vue imprenable sur l'Arc-de-Triomphe. (01/01/2008)
Villebois-Mareuil (rue) : (En préparation)
Villa Nouvelle Wagram : (En préparation)
Wagram (avenue de) : La partie de cette avenue comprise entre l'Étoile et la place des Ternes, ancienne voie de la commune de Neuilly, longeait le Mur des Fermiers Généraux. Elle s'appela Boulevard de l'Étoile à l'extérieur et Chemin de ronde du Rouleà l'intérieur. A descendre aujourd'hui l'avenue de Wagram de l'Étoile aux Ternes, on a quelque peine à imaginer qu'elle fut, il y a un siècle, un des hauts-lieux du spectacle parisien, tant elle est devenue laide et banale, défigurée comme tant d'autres par des architectes sans talent et les pots de vin des promoteurs aux édiles véreux, chassant les petites gens et les artistes vers la banlieue. (22/11/2006)
Wagram-Saint-Honoré (villa) : Située 233, rue du faubourg Saint-Honoré cette Villa proche de la place des Ternes, comportait vers la fin du XIXe siècle quelques cabanons,de jolies demeures campagnardes, des ateliers d'artistes, entourés d'arbres et de jardins fleuris, dans un paysage resté bucolique. C'est en 1927 que fut créée la voie privée séparée de la rue par un joli portail de fer forgé que nous voyons encore aujourd'hui. (15/10/2006)
Washington (rue) : Elle porte le nom du premier président des États-Unis, George Washington (1732-1799) qui fut à l'origine de l'indépendance américaine en 1776. Avant que cette voie ne devienne une banale artère commerçante, elle fut peuplée d'artistes et de gens du monde, où des artisans créatifs de mode et de haute couture pouvaient croiser sur les étroits trottoirs Claude Debussy, Paul Dukas, Mary Garden et, plus tard, Raimu ou Pagnol. (12/01/2008)
La construction de ces pages a débuté en juillet 2006
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