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Le Parti Socialiste, opposition
minable.
Dans
une République équilibrée, il est indispensable que
le pouvoir en place trouve en face de lui un parti d'opposition fort et
bien structuré. C'est très utile et c'est un signe de bonne
santé démocratique.
Voter une rose n'a aucune valeur,
c'est du surnaturel.
François
Hollande et J-M Ayrault ont déclaré que les parlementaires
PS refuseront de se rendre au congrès de Versailles qui est convoqué
pour voter pour ou contre le changement constitutionnel en vue de la ratification
ultérieure du traité modificatif de Lisbonne.
Finalement
ils s'y rendront mais voteront en ordre dispersé, comme d'habitude
(pour, contre et abstention). Quel bordel, bon sang que ça fait
désordre.
Et dire qu'un parti d'opposition qui se respecte doit
être un contre-pouvoir sans faille face au parti qui se trouve aux
commandes. Bien sûr l'opposition ne tient pas le volant mais elle
peut éviter les excès. Toutefois actuellement avec les "chefs"
en place, préoccupés de leur pouvoir et ne pensant même
pas à construire un projet fiable, c'est difficile de tenir la
route.
Biographie de quelques
prétendants, pour ne pas dire prétentieux.
Lionel,
qui ayant les cartes en main n'en a fait qu'à sa tête. Pacha
à bord d'un gros navire il n'a pas écouté ses seconds
et n'a pas vu le récif sur lequel il est venu se briser.
Lui, capitaine courageux (!), n'a pas alors hésité
une seconde à sauter dans une canot et il a fuit en laissant son
équipage et ses passagers dans le bouillon, désemparés
et paniqués, abandonnant ainsi son parti dans la panade. Plus tard,
bizarrement, à l'occasion il est revenu sur le continent pour prêcher
la bonne parole (!) et distribuer de bonnes ou mauvaises notes suivant
ses rêves visionnaires.
Reste sur ton île Lionel
et ne cherche pas à faire aujourd'hui
ce que hier tu n'as pas fait.
François
est toujours songeur face aux divisions de son Parti. Le pauvre il n'a
jamais eu le temps de monter un programme. Excellent orateur, il épuise
inutilement ses forces à critiquer la droite mais ne propose pas
souvent du concret à la place.
Ségolène,
belle femme à la poitrine attrayante, au galbe séduisant,
aux jolies jambes mais dont la séduction naturelle a été
piétinée par des "éléphants" rageurs
et vexés de leur mise à l'écart. Renvoyant tous les
problèmes à des comités de réflexion elle
n'a pas semblé apte à maîtriser ses dossiers. Quelle
dépitude pour elle.
Eh oui chacun regarde de son coté
et cette division ne pouvait conduire qu'à la défaite. Tous
les éléphants qui ne figurent pas sur ce cliché,
sont en fait allé pisser leur déception et rancur
par ailleurs. Au final une division machiste évidente.
C'est pourquoi le Parti Socialiste,
sur lequel comptait une foule de petites gens, d'ouvriers, de retraités
et même de cadres et dirigeants, devra faire sa propre révolution
interne faute de ne revenir aux affaires qu'en l'an 3000.
Fiers ???
A savoir ???

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